Articles

Le paiement en devises avec du MCP | Acte 4/4

Image
MCP comme Multi Currency Pricing.

Que signifie ce terme? Tous les marchands ne veulent pas forcément gérer des contrats d'acceptation en devise comme nous l'avons décrit dans l'acte 1. Mais ils veulent présenter leur catalogue de prix dans différentes devise.

L'acheteur lorsqu'il arrive sur le site est invité à changer de devise et du coup tout le catalogue du site change de prix et de devises.

Le MCP est une réponse intéressante pour traiter ce sujet.

Comment fait le marchand? D'abord il peut s'appuyer sur le prestataire de MCP (Fintrax ou Fexco par exemple) pour actualiser dynamiquement son catalogue de prix
En effet, ces prestataires offrent une API pour récupérer le taux de change dynamiquement.
Bien sûr son site doit être adapté au traitement de la présentation du catalogue en différentes devises. Le prestataire de paiement n'est pas concerné par ce processus de mise à jour.

Comment cela fonctionne-t-il? Pour l'acheteur c'est totalement transp…

Le paiement en devises avec du DCC | Acte 3/4

Image
DCC comme Dynamic Currency Conversion.
Sans doute vous a-t-on déjà proposé de payer dans votre devise à l'étranger sur un terminal de paiement. Mais c'est moins fréquent sur internet.
Quel est le principe ?
Votre site e-commerce présente tous les prix en Euros mais vous souhaitez proposer à l'acheteur qui a une carte de débit ou de crédit de payer dans sa propre devise. Cela facilite la conversion car l'acheteur n'est pas toujours familier ou capable de convertir le montant dans sa devise. Ce système est très réglementé et l'acheteur est informé à la fois du montant qu'il va payer (et il ne payera rien d'autre) et du montant des commissions associées au taux de change et au service DCC qui vont s'appliquer. Il n'y a aucune surprise pour lui. S'il accepte de payer dans sa devise, il sera débité dans sa devise du montant qui lui est présenté.
Des prestataires comme Fintrax ou Fexco offrent ce type de services sur Internet.
Comment cela fonction…

Le paiement en devises avec conversion | Acte 2/4

Image
Certains marchands souhaitent présenter des catalogues de prix en différentes devises mais ne veulent pas forcément gérer une comptabilité multi-devises.
Dans cet article, nous allons vous expliquer comment cela est il possible, son fonctionnement, les avantages et les inconvénients :
Le marchand ne possède pas de contrat d'acceptation dans la devise non euro de son catalogue.
Tous les jours, la BCE publie en début d'après-midi une mise à jour des cours des devises convertibles. Le lien de publication se trouve ici: https://www.ecb.europa.eu/stats/policy_and_exchange_rates/euro_reference_exchange_rates/html/index.en.html
La BCE permet de façon simple avec quelques lignes de code d'accéder gratuitement à cette base de cours.
Exemple du flux de sortie pour quelques devises du panel BCE: Output of the code above 1€=1.0630 USD 1€=116.01 JPY 1€=1.9558 BGN 1€=26.704 CZK 1€=7.4376 DKK 1€=0.84763 GBP 1€=312.55 HUF 1€=4.2450 PLN 1€=4.5189 RON 1€=9.5820 SEK 1€=1.0686 CHF 1€=9.1033 …

Le paiement en devises sans conversion | Acte 1/4

Image
Il est fréquent que dans les appels d'offre on trouve dans les prérequis que la plateforme de paiement doit gérer le multi-devises . En fait c'est une question qui montre une certaine ignorance des contrats d'acceptation. Car ce prérequis ne concerne pas directement la plateforme de paiement, mais l'acquéreur. C'est à l'acquéreur de gérer les contrats en devise. La plateforme de paiement ne sert qu'à paramétrer les devises supportées par le contrat d'acceptation.

Lyra, via sa plateforme PayZen, répond donc lors des appels d'offre que les devises sont gérées en fonction du contrat d'acceptation du marchand. Ni plus, ni moins.
Ce qui veut dire que si le marchand a un catalogue de prix par exemple dans la devise USD, la plateforme PayZen recherchera le contrat d'acceptation (MID) qui gère cette devise et enverra une demande d'autorisation à l'acquéreur de ce MID. Cet acquéreur lui émettra une demande d'autorisation dans la devise de…

Quand Payplug explique que Systempay est une solution archaïque

Image
Quand on a des moyens réduits, il est facile de critiquer son voisin.

Un client Systempay a reçu récemment ce courriel de Payplug au sujet de la plateforme de paiement :
"Pour être tout à fait franc, votre solution actuelle est archaïque et ne répond pas aux besoins d'un site internet comme le votre. Je pense notamment au fait que la page de paiement est moche ( pas personnalisable ) et très peu responsive sur mobile alors que dans votre secteur 40 % du trafic vient des tablettes et mobiles. De plus, leur système 3DS est dépassé et vous fait perdre plein de vente"
Puisqu'on doit parler franchise, le paragraphe précédent mérite une réponse publique:
1. La sécurité et la norme PCI-DSS :
Systempay est un travail collaboratif entre la société Lyra Network et Natixis Paiement Solutions. Ce travail a été lancé fin 2008 et a permis de démarrer les premiers clients fin 2009, puis de migrer 100% des clients SIPS1.0 et ensuite tous les clients SPPLUS en 2012. Plus de 10 000 clie…

Pour une mobilisation générale en faveur de la monétique à la française

Image
Ou comment limiter notre dépendance aux réseaux américains  Visa et MasterCardAlors que, pour se faire entendre, notre ex-Président fustige les normes européennes avec une réglementation sur le concombre qui n'existe plus depuis des années, peut-être ferait-il mieux, ainsi que tous les autres présidentiables, de parler du paiement par Carte Bancaire en Europe.
Souvenez-vous de l’impact de la pomme des Guignols de l’Info lors de l’élection de Jacques Chirac ; comme les Guignols n'existent plus, je propose aux futurs candidats de remplacer la pomme par le bouton jaune du terminal de paiement. Pourquoi ? Parce que l'utilisation de ce bouton dans les prochains mois pourrait être décisive pour la survie de la monétique à la française.
A l’origine…
Il y a plus de 30 ans, en 1984 pour être exact, les banques françaises ont créé un Groupement d'Intérêt Économique appelé le GIE CB, souvent confondu avec Carte bleue. 
Certes, Carte bleue a bien été un GIE gérant l'interconnexion …

LCL arrête son service e-carte bleue, la carte bancaire dématérialisée

Image
LCL a annoncé officiellement l'arrêt de son service de "e-cartes bleues". Il n'est dorénavant plus possible pour les clients LCL de générer des cartes bancaires dématérialisées à usage unique.
Les transactions générées avec des e-cartes bleues sur des sites e-commerces avant le 31 décembre 2016 restent actives et pourront être traitées normalement jusqu’au 31 mars 2017. La raison de cet arrêt soudain sans solution alternative pour les clients du LCL serait dûe à une cyberattaque ciblée ayant eu lieu en Juillet dernier. Il faut savoir qu'en cas de fraude avec une e-carte bleue, la banque engage sa responsabilité. D’après le LCL, une nouvelle solution est en cours de développement et devrait rapidement voir le jour. Comment fonctionne une e-carte bleue? Le service e-carte bleue, mis en place en 2002 par un grand nombre de banques françaises, permet aux détenteurs d'une carte bancaire CB/ Visa de payer leur achat sur internet en générant une carte à usage unique…